Nos états d’âmes

Comment on en est arrivé là ?

On est en 2018, tu as la trentaine, tu as job bien payé, tu as un copain (ou pas), plein d’amis, des weekends chargés… et pourtant … tu n’en peux plus!

Un jour tu te réveilles, tu ouvres les yeux, tu bois ton café, tu prends le métro, tu vois les zombies aller au bureau (tu es un zombie), tu regardes ton calendrier :  apéro mercredi, anniversaire vendredi, théâtre dans 2 semaines, vacances dans 3 mois, mort cérébrale dans 1 an…

Là, tu te pose la question : « Comment j’en suis arrivée là? »

Comment j’en suis arrivée à passer ma semaine à attendre le weekend, à passer mon weekend à me remettre de la cuite de la veille, à passer les mois à attendre mes vacances...A passer mes 5 dernières années à ATTENDRE ?

Comment c’est possible de passer sa vie à attendre… à vivre en « mode veille » ? 

Moi, Selma, je sais :

Parce qu’entre tes études et ton job, il s’est passé un truc que les gens appellent : « Saisir des opportunités ».

En réalité, tu n’as pas saisi des opportunités qui t’ont conduites là où tu es aujourd’hui. Le résultat d’où tu es aujourd’hui c’est une suite de décisions prises sous :

1/ La peur

2/ La honte

3/ Le manque de confiance en soi

Explications

1/ La peur

C’est la peur de ne pas pouvoir payer ton loyer, d’être au chômage, et autres barrières à la con qu’on se met dans la tête…

ALORS qu’en t’organisant un peu, après la fin de tes études, tu aurais pu attendre un peu et saisir la VRAIE opportunité de faire un boulot qui te plait et pas forcément aussi bien payé que tu l’imaginais. Juste un boulot intéressant, utile, et où tu te sens bien! 

2/ La honte

C’est la honte de faire face à des phrases du style : « T’imagines le nombre de gens qui aimerait signer un CDI comme toi? »…

Ce genre de phrases culpabilisantes, ALORS qu’en vrai il n’y a aucun mal à refuser quelque chose de bien.

Si c’est pas bien pour toi mais bien pour les autres, pourquoi on ne pourrait pas se dire : « je laisse ma place aux autres » c’est pas égoïste ça, c’est logique non?

3/ Le manque de confiance en soi

Ah… La confiance en soi, le nerf de la guerre. Si seulement on se faisait plus confiance les uns envers les autres, et surtout en soi-même. On serait TOUS tellement plus épanouis!

Parce que la confiance en soi RÈGLE tous les problèmes.

Parce qu’avec de la confiance en soit ET envers les autres (ses proches, ses amis, ses contacts…) on pourrait se dire :  » Non, je ne vais pas signer ce contrat, car je sais que je peux trouver MIEUX pour moi »

 

Je dis souvent à Louise : « Toi tu es un chat, tu retombes toujours sur tes pattes ». Elle a cette capacité à ne pas se prendre la tête quand ça va au plus mal, car elle sait que des jours meilleurs arriveront, elle a confiance.

Mais en réalité on est tous des chats, on peut le faire, si seulement on se faisait CONFIANCE.

ALORS, faisons-nous un peu confiance. Aimons-nous les uns les autres, et aimons-nous nous-même.

Moi je m’aime bien, et toi ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *